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  • : Bonjour, Scoutisme ? mission ? jeunes ? banlieue ? mais qu'est ce que cela veut dire ? Nous voulons partager avec "vous tous et toutes" une aventure vécue, un histoire locale visant a "vivre" et "a faire" vivre un SCOUTISME MISSIONNAIRE, comme en parlaient déjà les fondateurs Baden Powell, le Père Jacques SEVIN et tant d'autres.... alors a vos plumes et "partageons" nos expériences... FSS le Webmaster
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Samedi 31 octobre 2009 6 31 /10 /Oct /2009 22:32
L’opération Grand Large en direction de tous les jeunes, en particulier les plus défavorisés. Il s’agit de revenir à la source du scoutisme, à cette institution première de Baden Powell, qui le conduisit à organiser le premier camp de Brownsea. Le Père Forestier l’a bien exprimée dans son ouvrage Scoutisme Missionnaire : « le scoutisme utilise, certes au départ, l’instinct de bande des jeunes adolescents mais cherche, par le jeu de la responsabilité, des personnalités capables de liberté ». Dans les mini-camps Kim, ce sont des personnes et non des individus qui sont accueillis. Le camp réalise l’ébauche d’une communauté de vie qui vise à montrer à des adolescents qu’ils sont utiles à leur cité ou leur village... Certes, la vie de prière irrigue ces camps et spécialement, la sainte Eucharistie nourrit les âmes des chefs qui les encadrent et celles des jeunes volontaires qui veulent s’y associer ; comme le dit le Saint-Père, dans un texte de 1980, adressé aux religieux contemplatifs : peut-être qu’aujourd’hui les théologiens, les discours sur Dieu ne suffisent plus... Il faut des existences qui clament silencieusement la primauté de Dieu. Nul doute que cette dimension de l’adoration, dans la prière, puisse toucher l’homme.

en savoir plus : http://route.scouts-europe.org/La-route-importance-du-caractere
Par Daniel - RS - Publié dans : Témoignage
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Samedi 31 octobre 2009 6 31 /10 /Oct /2009 17:34

Et un autre témoignage d'une activité "organisée" par les scouts d'europe dans le loiret : "a lire et a relire" sur agse45grandlarge.scoutblog.org

Par Daniel - RS - Publié dans : Témoignage
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Samedi 31 octobre 2009 6 31 /10 /Oct /2009 17:33
 

comme quoi, tout est possible...

Nous avons pu aller ces 15 et 16 mars derniers en clan à Sartrouville pour faire un coup de "pub" auprès des jeunes de là-bas.

Nous sommes tombés sur 10 garçons de 11 à 16 ans vraiment motivés pour le jeu que nous avions organisés au sein mêm de leurs quartiers. Ils ont pu s'affirmer comme catholiques auprès des jeunes qu'ils connaissaient et ce n'est pas rien!!
Le père qui nous accueillait a pu confirmer l'étape importante franchie ce jour là, toujours dans l'idée de créer à terme une unité scoute là-bas.

Les routiers ont aussi pu découvrir un peu la vie de ces citées que nous sommes loin d'imaginer!
Dans l'espoir que ce projet se réalise.

Par Daniel - RS - Publié dans : Témoignage
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Samedi 31 octobre 2009 6 31 /10 /Oct /2009 17:32
En 1907, Robert Baden-Powell organise le premier camp scout, qui rassemble vingt quatre garçons issus des banlieues pauvres de Londres. Selon lui, chaque jeune possède des qualités et des talents. En les accompagnant, les adultes peuvent les aider à découvrir et à enrichir ces qualités. En appliquant ces principes, Baden-Powell propose de développer le caractère et l’intelligence, la santé physique, l’habileté manuelle, la relation aux autres et à la cité, le bonheur et la dimension spirituelle chez ces jeunes qui, livrés à eux-mêmes, sont les premières victimes du monde moderne.

    En France, dès 1911, de nombreux éducateurs perçoivent l’intérêt de cette nouvelle méthode d’éducation venue d’outre-Manche. En juillet 1920, la Fédération des Scouts de France est fondée par le Père Jacques Sevin, le Chanoine Cornette et Edouard de Macédo. En 1923 sont fondées les Guides de France, association de scoutisme catholique au service de l’éducation des filles sur les principes du guidisme développés par Lord et Lady Baden Powell.
   

 En 1947, le Jamboree de la Paix réunit à Moisson 25.000 scouts de 70 nationalités différentes, qui apportent la “réponse symbolique de la jeunesse aux déchirements des adultes” et fêtent le retour de la fraternité entre les peuples.

Par Daniel - RS - Publié dans : Témoignage
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Samedi 31 octobre 2009 6 31 /10 /Oct /2009 17:29

Enfant « turbulent » du Val-d'Oise, Philippe Thos a grandi dans la « confiance » et découvert la foi par le scoutisme. À 45 ans, ce père de huit enfants est aujourd'hui commissaire des Scouts d'Europe pour le Val-d'Oise, la Seine-Saint-Denis et la Picardie C’est un moment qu’il n’oubliera peut-être jamais. Même si, par pudeur, il contient une émotion profonde.

Dans le petit bureau – un peu – à l’abri de la vie très animée de sa maisonnée à écouen (Val-d’Oise), Philippe Thos , 45 ans, père de huit enfants, se souvient du garçon de 14 ans qui s’est entendu dire pour la première fois : « C’est toi qui vas être chef. » « À partir de ce moment-là, raconte-t-il, je me suis dit : “Il faut que je change. Je ne peux plus faire n’importe quoi.” » « Confier une responsabilité à un jeune de 14 ans, ça fait grandir. » Philippe Thos peut en témoigner. Issu d’une famille populaire bretonne arrivée, comme beaucoup d’autres, en région parisienne dans les années 1960, il est né à Saint-Denis, avant d’habiter une cité de Villepinte, puis de Sarcelles, où il arrive à 11 ans. « On n’était pas spécialement pratiquants, et on ne connaissait pas les Scouts d’Europe. De mon côté, j’étais très turbulent, très difficile, je ne faisais rien à l’école et j’aimais la bagarre, raconte-t-il. Un jour mes parents se sont dit : “Il faut faire quelque chose.” En bas de la cité, il y avait des Guides d’Europe. Et je me suis retrouvé dans la troupe de Scouts d’Europe de Garges-lès-Gonesse/Sarcelles. Cela a tout de suite collé : tout l’apprentissage passait par le jeu. Mes parents demandaient aux chefs : “Alors, comment ça se passe ?” Quand ils répondaient : “Bien”, ils s’étonnaient : “Ah, ce n’est pas le même, alors !” » "Un cadre de confiance" Philippe Thos n’est pas, soudain, devenu « un ange ». « Mais ce qui m’a fait du bien, c’est la rencontre d’adultes bien dans leurs baskets, et un cadre de confiance. Cela m’a d’ailleurs donné confiance, moi, d’avoir été choisi, quand on m’a demandé d’être chef de patrouille… Et petit à petit, j’ai commencé à changer à l’extérieur. Pas seulement aux scouts. » C’est là aussi que l’enfant turbulent découvre le Christ. « Et pour un adolescent, l’apport de la foi c’est extraordinaire », juge-t-il, estimant que l’école scoute apprend un « regard chrétien sur la vie ». Par le jeu, par les engagements, par la promesse et par la messe aussi, les scouts apprennent « des choses qui se trouvent dans l’évangile ».

 Et de sourire : « Chaque paroisse devrait avoir une troupe scoute ! » Le scoutisme, c’est une dette, pour Philippe Thos . D’ailleurs, il ne l’a jamais vraiment quitté. « J’ai tellement reçu de jeunes adultes qui m’ont apporté une ligne de conduite, un certain exemple… J’ai voulu à mon tour faire quelque chose pour les suivants », reconnaît-il. D’abord équipier-pilote, puis assistant chef de troupe, puis chef de troupe. Et à 45 ans, ce père de huit enfants – de 21 ans à 16 mois, ils sont tous scouts, sauf le petit dernier… – est commissaire de la province Pays-de-France des Guides et Scouts d’Europe, qui couvre la région Picardie, les départements du Val-d’Oise et de Seine-Saint-Denis. Pour Philippe Thos, il y a urgence Entre-temps, Philippe Thos a fondé des unités scoutes dans le Val-d’Oise. à Montmorency, par exemple, quand il avait 20 ans, et où « on est passé de cinq scouts à cinq patrouilles ». Mais « pas toujours dans des endroits faciles ». À Luzarches, « c’était plus compliqué, plus difficile, mais ça m’a appris beaucoup ». Puis à écouen, où il habite désormais. La dernière création en date a eu lieu, cette rentrée, à Deuil-la-Barre.

C’est que, pour Philippe Thos, il y a urgence. « Il y a un enjeu missionnaire pour les scouts aujourd’hui, explique-t-il. Le scoutisme ne convient certes pas à tous, mais on se doit de le proposer au maximum de jeunes. De Versailles à Saint-Denis. Il ne faut pas penser que c’est réservé à une catégorie. Mais pour ça, est-ce qu’on se pose les bonnes questions ? Est-ce qu’on ne fait pas un scoutisme un peu trop confortable ? » Et de se référer à l’histoire : « Le scoutisme a toujours cherché à répondre aux problèmes des jeunes. Si Baden-Powell venait, qu’est-ce qu’il en penserait ? On peut se satisfaire d’avoir des effectifs qui augmentent un tout petit peu, oui peut-être », glisse-t il en faisant un peu la moue. « Mais, bon, quand on voit le nombre de jeunes qui n’ont même pas entendu parler du scoutisme, parce que, tout simplement, on n’est pas allé vers eux... », regrette-t-il, en pensant à tous ceux qui, comme lui il y a quelques décennies, pourraient tirer profit d’une telle expérience. Trop frileux, le scoutisme aujourd’hui ? « Il y a la peur de l’inconnu : il faut former les jeunes chefs à aller là où il y a des problèmes.

Et puis, c’est difficile de sortir d’une situation de confort. Mais lancer une troupe scoute dans les quartiers difficiles, c’est dix fois plus passionnant ! » Et de surcroît légitime : « Le scoutisme, c’est un regard qui fait confiance au jeune, alors qu’aujourd’hui on dit : “Il n’est pas capable”, et on ne lui propose rien. » Toujours prêt, oui, "mais pas à faire n'importe quoi" Lui qui a été pompier de Paris, qui a travaillé dans une librairie religieuse, puis a été ajusteur-mécanicien avant d’être aujourd’hui chef des ventes dans un groupe de produits d’entretien, estime que l’expérience scoute peut aussi porter ses fruits dans un contexte professionnel : « Je crois que ça donne un certain sens du service. Un scout est prêt à rendre service. Peut-être plus que d’autres… Mais chrétien ne veut pas dire crétin : “Scout toujours prêt”, certes. Mais pas prêt à faire n’importe quoi », sourit-il. L’expérience est si forte qu’il en reste toujours quelque chose. Philippe Thos se souvient « d’un copain scout » avec qui il allait « en skate au local en bas de la cité de Sarcelles ». Il avait fait seulement deux années de scoutisme et puis avait dû partir à cause de problèmes familiaux. « On n’avait plus eu de nouvelles. Et puis, à 35 ans, il nous a rappelés, nous, ses anciens copains scouts, et nous a dit qu’il avait perdu sa mère et sa sœur et que les deux années de scoutisme avaient été les meilleurs moments de sa vie, raconte-t-il, visiblement ému. Alors, jamais je ne dirai : deux années de scoutisme, ça ne sert à rien ! »

Pierre SCHMIDT

Par Daniel - RS - Publié dans : Témoignage
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